Tout savoir sur le masque anti-pollution

Une autre pandémie majeure: c’est la pollution de l’air, elle est également étudiée par la communauté scientifique pour évaluer la relation possible entre la pollution de l’air et l’incidence et la propagation du COVID 19.Respirer est dangereux : la population inhale de minuscules particules au carbone impur provenant des moteurs de véhicules, des chaudières, des incinérateurs… La pollution est responsable d’un décès sur six dans le monde. Il tue plus que les guerres et le tabagisme. Comme on ne peut pas vivre sans respirer, un remède possible est les masques anti-pollution, bien qu’ils fonctionnent moins qu’on ne le pense. Une enquête de l’Institut d’évaluation environnementale de l’eau, a démontré que le meilleur des masques évite l’inhalation de 50 pour cent des particules polluantes. Dans de nombreux cas, il n’atteint pas 20 pour cent. Et ce dans de conditions idéales.

La pollution atmosphérique, un fléau

La pollution est un facteur qui fait que le taux de mortalité soit élevé dans le monde. Elle est pire que les guerres et le tabagisme. C’est pour cela que la chose la plus importante pour garantir une bonne protection est l’adhérence du masque au visage. De nombreux spécialistes soulignent que le masque anti-pollution le plus efficace n’est pas forcément le plus cher. L’essentiel c’est que le masque colle bien au contour du visage. Assurez-vous que la qualité du filtre est aussi élevée que possible. Et qu’il possède des valves d’expiration pour que vous ne respiriez plus le dioxyde de carbone que vous émettez. Malgré tout, les experts défendent son usage et la pratique du sport : les risques liés à une activité physique intense en ville sont moindres que ses bénéfices.

Les masques jetables

Il est de plus en plus courant de les voir dans la rue, mais les masques hospitaliers jetables sont inutiles. Ils sont faits pour ne pas exhaler sa propre pollution, pour éviter d’inhaler des particules nocives.

La clé est le niveau de protection

Il existe trois catégories. Ceux qui protègent des substances non toxiques et des particules de poussière. Ceux qui protègent des particules nocives de poussière, de fumée et d’aérosols qui peuvent affecter les poumons. Et ceux qui protègent également contre les virus, les bactéries et les champignons.

L’importance de bien respirer

L’inconvénient des masques anti-pollution avec une plus grande protection est qu’ils peuvent rendre la respiration difficile, surtout pendant le sport. Idéalement, ils devraient donc intégrer une vanne.

Le masque avec filtre à charbon actif – l’avenir ?

Il existe des marques de masques à usage professionnel qui empêchent l’inhalation de gaz d’origine organique et de monoxyde de carbone. Ils sont généralement chers. Pour le sport, les masques avec filtre à charbon actif sont recommandés.

Dangers de l’utilisation d’un masque permanent

Tout au long de cette année pandémique, le masque a sans aucun doute aidé à cacher votre muqueuse respiratoire d’une éventuelle transmission à partir d’une source aérienne du virus. Et comment pourrait-il en être autrement, cela a également contribué à prévenir la transmission d’autres maladies transmissibles. Mais l’utilisation aveugle, entretenue et inappropriée des masques n’est pas sans contre-indications, à la fois physiques, psychologiques et sociales.

Il est vrai que les masques doivent être utilisés pour prévenir le COVID-19 dans les espaces fermés (bureaux, magasins, bars, ascenseurs, moyens de transport, etc.) tant que dure la situation pandémique. Également dans les espaces ouverts où il n’est pas possible de maintenir une distance de sécurité suffisante ou où des foules de personnes se produisent.

Cependant, cela n’a aucun sens de les utiliser dans des espaces extérieurs ou dans des endroits ouverts où la distance peut être maintenue ou où il n’y a aucune personne à proximité. Comme tout autre moyen de protection, les masques anti-pollution ont des indications d’utilisation spécifiques. Il est bon de rappeler que l’équilibre entre les avantages et les inconvénients de son utilisation dépend précisément de l’établissement d’une utilisation fondée exclusivement sur l’évidence de résultats et non sur des croyances.

Êtes-vous vraiment protégé de la pollution ?

L’utilisation du masque comme élément de contrôle des effets de la pollution de l’air n’est justifiée que lorsqu’il s’agit d’environnements de travail spécifiques.

Dans ces lieux, il existe généralement des contaminants très spécifiques qui nécessitent des modèles de masques professionnels (avec des systèmes de filtrage sophistiqués) qui ne ressemblent pas à ceux qui ont été utilisés lors de la pandémie de COVID-19. Par conséquent, ils ne constituent en aucun cas une solution aux effets néfastes de la pollution atmosphérique sur la santé.

En effet, il apparaît que les effets positifs sur la santé liés à la pollution pendant la pandémie de COVID-19 n’ont pas été dus à l’utilisation de masques, mais à la réduction de la pollution de l’environnement due à la diminution de l’activité de transport et de l’activité industrielle et commerciale. Aussi, n’oubliez pas que les masques utilisés de manière généralisée et sans indication spécifique peuvent constituer un énorme problème de collecte sélective des déchets et de recyclage.

Il est utile de rappeler que deux des principaux problèmes environnementaux de la planète, le changement climatique et la pollution de l’air, sont corrélés et entraînent tous deux une solution commune : la mise en place d’un modèle énergétique plus durable. La pollution de l’air détruit non seulement la santé de la population mais aussi celle de la planète. La seule solution acceptable pour éviter les maladies causées par la pollution de l’air est de rendre les villes sans fumée et sans polluants.

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